Il y a quelques jours, le magazine UFC Que Choisir a sorti un numéro spécial pour le mois de Juillet 2019 sur les crèmes solaires intitulé : « Les bio boivent la tasse ». Dans cet article apparaît un classement de plusieurs crèmes solaires bio et non bio ; jugeant ces dernières selon certains critères dont l'indice de protection.  

Dans cet article, la marque bio Alphanova apparaît grande dernière du classement avec d'autres marques bio tandis que d'autres crèmes solaires vendus en grande surface et non bio trônent en première place. Un classement étonnant qui n'a pas manqué de faire réagir la marque Alphanova dans un communiqué de presse.

Communiqué que nous avons tenu à vous partager étant donné qu'en plus de la vendre sur Aurore Market, nous avons également fait le choix de la soutenir à travers ses valeurs et ses engagements pour l'environnement.

Par cet article, nous tenons à rassurer notre communauté, non les crèmes solaires Alphanova ne sont pas dangereuses pour la santé !

Le droit de réponse de la marque Alphanova face à l'article de l'UFC Que choisir


                            ALPHANOVA SANTE répond à UFC QUE CHOISIR

Régulièrement UFC que choisir et 60 millions de consommateurs sortent leurs numéros avec les sujets polémiques de l’été !

En 2016, UFC Que Choisir titrait « Arnaque à la crème solaire », demandait à la DGCCRF de retirer certains produits du marché et annonçait qu’ils allaient entamer une procédure judiciaire contre des marques comme CLARINS… Bien sûr tout cela dans le but de pousser les ventes de leur journal car depuis, rien n’a été fait.

Sur le numéro de Juillet 2019 du magazne (en kiosque actuellement) un nouvel article est paru : « Les bio boivent la tasse ». Compte tenu de notre classement injustifié, nous avons souhaité apporter des éclaircissements et faire part de notre étonnement :

1 / UFC que choisir a testé le spray Alphanova Sun 50 KIDS en 2016 avec la même formule. A l’époque, l’efficacité sur les UVA était bonne et notre note était de de 11,9 (alors qu’ils mettent un 7,9 aujourd’hui). Que s’est il passé dans leur méthodologie entre 2016 et 2019 ? Nous avons posé la question, nous n’avons pas eu de réponse.

2 / Nous avons été en relation avec la rédaction d’UFC que choisir avant la sortie du numéro. En fonction de leur méthodologie et de la marge d’erreur de leurs tests, nos résultats étaient dans la tolérance qu’ils acceptaient : (+/- 17% de 16,66 en UVA, le UVA devait être entre 13,8 et 19 ; les résultats de UFC que choisir étaient de 14, nos mesures donnent 20 donc nous étions conformes – En fonction de cela, nous ne comprenons pas qu’ils nous déclarent insuffisamment efficaces sur les UVA). Nous pensons donc au vu du titre que le magazine a cherché à créer la polémique au détriment de nombreuses marques dont la nôtre.

3 / Tous nos produits font l’objet de tests réalisés par des laboratoires indépendants. Nous effectuons les tests au moment du développement des produits et reconduisons des tests aléatoires supplémentaires sur tous nos solaires tous les ans pour garantir l’efficacité des différents lots. A ce jour tous nos tests montrent une parfaite conformité à la réglementation. (Rapports de tests de 2017 et 2019 en annexe).

4/ Certains de nos produits et en particulier les solaires bébé ont été contrôlés par l’ANSM et la DGCCRF. Ceux-ci ont été testés et jugés conformes et efficaces conformément à la réglementation.

5 / Nous nous étonnons néanmoins de constater que les solaires qui contiennent du phénoxyéthanol et des perturbateurs endocriniens soient jugés sûrs, soient bien notés et qu’ils soient dans le haut du classement alors même que ce conservateur vient de faire l’objet d’une mesure de police sanitaire.

Nous remarquons que les filtres solaires tels que l’Octocrylène (que l’on retrouve dans le lait maternel, qui est un perturbateur endocrinien oestrogénique et androgénique, qui est nocif pour l’environnement marin et qui est aussi interdit dans plusieurs régions du monde) ressort comme étant sûr dans le solaire Cien N°1 de UFC que choisir.

De même, Ambre Solaire Brume, classé N°5 contient du phenoxyethanol…!

Nous considérons que l’article paru ce jour, à charge pour les marques bios, est surtout un moyen pour les marques chimiques d’essayer de revenir sur le devant de la scène compte tenu de toutes les polémiques actuelles.

Nous restons à la disposition de chacun pour toutes les informations nécessaires.

Bien cordialement ,

Damien SINEAU